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vendredi 11 février 2011

Au tour de l’Algérie d’éjecter boukhninisse(Bouteflika) ?


L’heure est à la révolte dans un Maghreb riche et prometteur aux richesses confisquées par une minorité de familles prédatrices. Le courage des Tunisiens sera-t-il compatible avec celui des Algériens ? En tout cas, l’exemple est donné et l’espoir de toutes les jeunesses du Maghreb réside bien dans le reformatage démocratique de leurs gouvernements ou de la « révolution expulsive » de leurs autocrates. Les Algériens vents faire un premier pas, qui sera sans doute douloureux, vers leur nouvel horizon. Le pouvoir, à Alger, pourrait vaciller tout comme en Tunisie. Tout dépend maintenant de la population et de sa volonté de jeter le joug. Mais, quoi qu’il advienne dans les heures, jours et mois qui suivent, la révolution tunisienne fera des émules, un immense mouvement de révolte gronde déjà dans un Maghreb jeune et demandeur de démocratie. Les peuples de ces régions ont un droit légitime à l’expression et à la liberté, un droit d’accès aux richesses de leurs pays, un droit à redistribution des dividendes du pétrole, du gaz ou du tourisme. Plus de la moitié de ces populations à moins de vingt ans, leur espoir réside dans le changement et c’est ce qui est en train de se produire.

Et, c’est vrai l’Algérie n’est pas la Tunisie, non pas, contrairement à ce que leur propagande veut faire croire, parce qu’il fait bon vivre dans ce pays, mais parce que les flammes de l’enfer nous sont devenues tellement familières qu’elles relèvent du fait divers. 200 000 morts pour mémoire, de 1991 à nos jours, massacres à la hache, viols en série, voitures piégées, une guerre civile, sans nom, sans visage, une guerre des ombres, sans héros, sans bourreaux et que des victimes. Victimes de qui, de quoi ? Il est interdit de poser la question, c’est la loi, toute personne qui s’y risquerait publiquement est passible des tribunaux. Une loi qui s’appelle, sans rire, "Charte pour la paix et la réconciliation nationale". Alors que nous n’avons pas fini de penser/panser les blessures de cette génération sacrifiée, nous sommes convoqués au chevet d’une nouvelle génération qui « tente de s’immoler ».
Tous les 20 ans, une génération chasse la précédente et s’invente de nouvelles armes pour se dire, mettre en accusation les dictateurs qui nous brûlent notre temps de vivre… à petit feu. Après les kamikazes des années 90, nous avons désormais les « immolés », comme si l’Algérie était devenue un immense manga, inventé par l’esprit démoniaque d’un orfèvre de la torture chinoise qui, jour après jour, vous harcèle la conscience et vous transforme le corps en lambeaux de chairs souffrants. Mourir alors c’est une autre manière de fuir. Fuir, comme les harragas. Harrag, c’est ainsi qu’on appelle ceux qui, sur des embarcations de fortune, tentent la mer comme issue, traversent la Méditerranée. Sans tombe et sans nouvelle. Harraga, cela pourrait se traduire en français par les brûleurs de frontières.
Le feu, donc, ne nous émeut plus, non pas parce que nous manquons de cœur mais parce que nous avons trop de mémoires. Vivre en dictature est un exercice épuisant et humiliant. Et pourtant chaque génération qui intervient sur la scène publique, politique, demeure habitée par le feu et renaît, quoiqu’on en dise, des cendres de la précédente. Démentant à chaque fois ces aveugles enfermés dans leurs bulles, politiques, spécialistes de la jeunesse, journalistes, qui s’interrogent à longueur de commentaires, dans leurs salons algérois ou d’ailleurs et se demandent : « Mais qu’attendent les algériens pour bouger ? » Mais ils bougent les Algériens. Ils n’arrêtent pas de bouger. Manifestations, grèves, arrestations, le monde des anonymes sans parti, avec juste leur humanité en bandoulière, est tous les jours dans la rue, dans une incroyable résistance à la volonté déclarée des pouvoirs qui se succèdent de les briser à coups de matraques, de grenades lacrymogènes, de chars que les jeunes appellent ‘azraïne, le diable.

jeudi 10 février 2011

L’AUTONOMIE OU LE FEDERALISME POUR L’ALGERIE


- le fédéralisme ou même le confédéralisme sont des idées anciennes dont il était question pendant la guerre d'Algérie et les kabyles n'en avaient pas le monopole !
Le traité de la Soummam l'a évoqué !
Le fédéralisme est en fait inclus dans le concept d'Algérie algérienne ! Cette dernière n'a d'ailleurs jamais existé !
On nous a endormis avec du nationalisme primaire de l'arabisme du bathisme de l'islamisme ! Du socialisme !......etc.


- l’autonomie régionale ou les Etats-Unis d'Algérie seraient la seule solution pour moi pour la simple et bonne raison qu'elle convient à la réalité ! En effet cette idée n'est pas née d'un délire idéologique ni d'une tentative de privation, de confiscation de l'indépendance algérienne. Cette idée prend en compte l'intérêt général de tous et est faite sur mesure pour la gestion du pays.
Ce n'est d'ailleurs qu'un logique retour a l'ordre pré colonial non ?
L’Algérie avec ses frontières d'aujourd'hui est une création française, ce n’est pas vieux mais c'est déjà dépassé !


- un état nation pour une population hétérogène c'est de la foutaise surtout quand l'on sait que l'unité tient au totalitarisme et a l'unicité et l'uniformité imposée par une poigné d'idéologue !
Quand va-t-on envisager l'avenir de l'Algérie en la regardant comme elle ? C’est à dire une société plurinationale.
Et je pense que toutes les sociétés issues du colonialisme devraient s'orienter vers ce type d'organisation, ce type de projet de société.


-l’autonomie ou le fédéralisme ou le confédéralisme est démocratique par essence.
En effet décentraliser les pouvoirs vers les régions,  est une forme de respect des nuances et des différences, de quoi EFFACER TOUS LES ANTAGONISMES ENTRE LES POPULATIONS, d'un même pays !
Évoluer vers une démocratie de proximité au moins pour la Kabylie me semble indispensable ! N’est-ce pas comme cela que nous fonctionnions autrefois ???


- l’autonomie ou le fédéralisme nous permettrait de régler plusieurs problèmes d'un seul coup ! En effet une révolution sanglante n'est ni possible ni souhaitable, et pourtant nous avons a faire a une dictature ! Et bien plutôt que de faire front contournons la !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Jouons la fine (une fois n'est pas coutume).
Le pouvoir serait en parti légué à la base ce qui laissera le peuple être libre de son destin à échelle humaine ! Nous ne serons pas capable de construire une démocratie par le haut alors construisons la par la base !
Nos sommités ne pensent qu'à s'engraisser, alors les citoyens doivent prendre conscience que personne d'autre qu'eux ne prendront en main leur avenir !


- stop a l'attentisme et en avant pour la prise de responsabilité des citoyens !


- il est évident que la reconnaissance identitaire-culturelle des amazighes n'en sera que plus simple ! Et elle ne se ferait pas par la standardisation (uniformisation) du berbère mais par diversité a échelle local !

mercredi 9 février 2011

Les femmes Kabyles ciblées par les islamistes « repentis »








Comme nous le savons toutes et tous, les femmes ont de tous temps été les gardiennes de la tradition et surtout de la langue que l’on nomme, à juste titre, la langue maternelle.
Toutes mutations linguistiques, et au final, identitaires se fait à travers l’acculturation des femmes qui transmettent la culture et la langue maternelle à leurs enfants : pour nous le Kabyle !
Après 40 années d’arabisation acharnée, et malgré les ENORMES moyens mis en œuvre par le pouvoir central arabo-islamique, l’arabisation de la Kabylie a échoué ! Eh oui malgré tous leurs efforts, nous parlons encore kabyle et nous sommes encore kabyles, grâce à nos mères, à nos sœurs et à toutes ces jeunes filles qui seront les mères kabyles de demain.
Grâce à elles, le pouvoir a échoué dans sa sinistre mission : ARABISER la Kabylie !
Face à l’échec de l’arabisation par les institutions de l’Etat, l’administration, la justice et surtout l’école, le pouvoir joue maintenant sa dernière carte, arabiser par le biais de l’islamisation radicale de nos femmes, gardiennes de notre culture et de notre identité ancestrale. Leur objectif : amener les femmes kabyles à parler arabe et le tour sera joué ! Nous deviendrons tous arabe !
Pour cela, l’Etat a déployé en Kabylie, les islamistes « repentis » « parlant le kabyle » et mélangeant allègrement à leur langage de nombreuses phrases en arabe (justifiant cet usage de l’arabe par des versets coraniques).
Ces repentis islamistes mènent actuellement une gigantesque campagne en Kabylie (en particulier dans les universités, les lycées et les collèges) sur le thème de « l’Islam a libéré la femme ! » avec comme principal argument « avant l’Islam, les filles étaient enterrées à la naissance !!! »
Ah ça c’est bien vrai, c’est même un fait historique ! Mais ça c’est VOTRE Histoire, c’est l’histoire de « votre djahiliya », ce n’est pas NOTRE Histoire ; Parce que NOUS Berbères, en Afrique du Nord, nous étions gouvernés par une femme : La valeureuse Reine DIHYA ! au moment où VOUS, vous enterriez vivantes ces malheureuses petites filles qui ont eu la malchance de naître parmi vous !
Nous ne vous laisserons pas faire de nos femmes vos esclaves éternelles en échange « d’un droit de vie » que vous leur faites miroiter comme étant une extraordinaire évolution !


                      A bas la propagande islamiste en Kabylie !
                                               
                     A bas l’arabisation de la Kabylie !
                                   
                     Vive les femmes kabyles qui refusent votre imposture
                                              
                      Vive la Kabylie libre et autonome


jeudi 3 février 2011

Bouteflika s'apprête à lever l'état d'urgence, en vigueur depuis 1992

Alors que l'opposition appelle à de nouvelles manifestations à Alger, le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé, lors du conseil des ministres, qu'il allait lever l'état d'urgence en vigueur depuis 19 ans dans "un très proche avenir".



REUTERS L'état d'urgence en vigueur depuis 1992 en Algérie sera levé "dans un très proche avenir", a annoncé jeudi le président Abdelaziz Bouteflika cité par l'agence officielle de presse APS.
Le chef de l'Etat a également ordonné à son gouvernement d'adopter des mesures favorables à la création d'emplois et demandé à ce que l'ensemble des partis politiques aient accès aux antennes des radios et des télévisions.
A l'exception de la wilaya (préfecture) d'Alger, les manifestations seront désormais autorisées si les conditions exigées par la loi sont réunies, a-t-il ajouté.
L'état d'urgence, que l'opposition accuse de réduire les libertés politiques, a été instaurée en février 1992 en plein processus électoral suspendu par l'armée alors que les islamistes du FIS étaient en passe de devenir majoritaires au parlement.
Mercredi, l'agence officielle de presse APS a rapporté qu'un groupe de députés algériens parmi lesquels des élus pro-gouvernementaux avait déposé une proposition de loi en faveur de la levée de l'état d'urgence.
Son abrogation est une des revendications des mouvements d'opposition qui, à l'image de la Tunisie et de l'Egypte, ont tenté récemment de mobiliser leurs partisans.


dimanche 30 janvier 2011

islam ideologie et non religion

L’islam est une idéologie et non une religionEn résumé l’islam c’est une idéologie et non une religion, fabriquée par un (ou sans doute plusieurs) bédouins chefs de guerre pour leurs besoins militaires, politiques et familiaux (et sans dout.........e sur une période qui dépasse le vivant de Mahomet). Il y a des versets dans le Coran qui sont r...évélés juste au bon moment pour « arranger le coup » à Mahomet, par exemple pour prendre la femme de son propre fils Zaib contre toute morale, même à l’époque.Si le calendrier lunaire musulman se décale par rapport au cycle des saisons à cause de l’absence des « mois surnuméraires » qu’on retrouve dans tous les calendriers lunaires du monde, c’est parce qu’un jour ça a arrangé Mahomet de faire supprimer un mois surnuméraire – pendant lequel on devait respecter la trêve des combats – afin de finir une bataille en cours.L’islam est une idéologie totalitaire, débile, primaire et violente, et non une « religion » au sens commun du terme. Pour citer Jack-Alain Léger dans son livre « Tartuffe fait Ramadan » quand il répond à l’accusation stupide d’islamophobie, l’islam est « athéophobe, éleuthériophobe, apostasiophobe, gynophobe, homophobe, judéophobe, hétérophobe, exogamophobe, érotophobe, hédonophobe, eidolophobe, oenophobe, et j’en passe ».Pour faire plus simple, Michel Houellebecq dit : « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Cependant, cette assertion lapidaire (et non lapidatoire) oublie un aspect capital de l’islam : il n’est pas seulement bête, mais en plus méchant.Un « musulman modéré », c’est soit un apostat qui n’ose pas le dire, soit un croyant qui ne respecte pas complètement sa religion (et tant mieux pour lui et nous), soit un mixte des deux. Et ils sont légions, ces « nés musulmans » qui ne le sont plus que par tradition, par suivisme, ou tout simplement par peur du qu’en dira-t-on, avec une croyance en Allah plus ou moins bricolée.Selon des auteurs comme Abdelhak Serhane ou Karim Labidi, ils vivent dans une espèce de schizophrénie plus ou moins enfouie, entre islam et modernité. Il n’y a que trois portes de sorties : l’apostasie d’un côté, et le jihad de l’autre. La troisième est l’hôpital psychiatrique, où curieusement on rencontre de plus en plus de jeunes musulmanes. Etrange, non ?Mais un « bon musulman », je veux dire un musulman appliquant l’islam, est jihadiste. Après, il y a des jihads violents (les terroristes), et les jihads plus sournois (Tariq Ramadan, UOIF), le but final étant – et c’est également un commandement coranique – de convertir à l’idéologie mahométane tous les êtres humains, de gré ou de force.Mes livres d’Histoire des religions prévoyaient la mort lente de l’islam au milieu du siècle passé. Mais pour des raisons conjoncturelles trop longues à détailler, il a eu un regain depuis une trentaine d’année (principalement pour des raisons purement démographiques), et évidemment des chefs de guerre ont relancé les différentes formes de jihad partout dans le monde, puisque le jihad est fondamental dans l’islam.Mais je crois que l’islam tombera face à la modernité, c’est inéluctable. Par contre, je pense que le baroud d’honneur sera très sanglant, surtout en Europe, ventre mou de l’Occident, et en particulier en France. Mais c’est une autre histoire