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samedi 29 janvier 2011

les relations sexuelles illicites à l'origine des tremblements de terre ???

L'augmentation des relations sexuelles illicites est la cause de l'accroissement des tremblements de terre, selon l'ayatollah Kazem Sedighi, imam de la prière a Téhéran cité  par le quotidien Aftab.
"Les catastrophes naturelles sont le résultat de notre propre comportement", a déclaré M. Sedighi.
"Beaucoup de femmes mal habillées" (ne respectant pas la tenue islamique, ndlr) "corrompent les jeunes, et l'augmentation des relations sexuelles illicites fait accroître le nombre des tremblements de terre", a-t-il déclaré.
Les relations sexuelles hors mariage sont officiellement interdites en Iran.
Les religieux conservateurs dénoncent régulièrement le non respect du code vestimentaire islamique strict par une partie des jeunes iraniennes, en particulier à Téhéran et dans les grandes villes du pays.
"Nous n'avons pas d'autre choix que de nous conformer aux règles de l'islam", a affirmé l'ayatollah Sedighi, en rappelant les récents propos du président Mahmoud Ahmadinejad qui avait mis en garde contre les risques de séisme à Téhéran.
M. Sedighi a également affirmé qu'il "fallait un effort collectif" pour régler les problèmes de la société provoqués par "l'augmentation de l'âge du mariage et du nombre de divorces".

jeudi 27 janvier 2011

Pour que personne n’oublie



Les Algériens ont  raté le train de l’histoire en 2001, en 2001 tout les  ingrédients sont réunis pour faire tomber le régime  Algérien , la communauté international a été témoin de sa sauvagerie  et son racisme en Kabylie, le pouvoir Algérien a tué 140 personnes comme des vulgaires criminels, pendant que les arabes des autres régions font la fête et des manifestations pour soutenir  leurs frères de gaza , comme si les kabyles n’étais  pas de leur pays .et aujourd’hui  ils essayent de manifester dans les rues  pour faire comme les kabyles en scandent( les Kabyles fakko bekri), mais malheureusement les revendication sont pas les même , les kabyles en 2001 sont sortie pour dire non a la hogra , pour la liberté, pour un pays démocrate et les arabes pour demande la baisse des prix des produis alimentaires , c’est pour vous dire  a quel point nous somme différent, ont as pas les même  rêves , ont pas les même aspirations, ont as pas les même revendication, alors on as plus rien a faire avec  eux , vive la Kabylie autonome, (et pourquoi pas indépendante)  

Islamisation des européennes



L'année dernière à la même époque, on était en plein débat sur l'identité nationale et sur la burqa. L'hebdomadaire « Le Point » n° 1949 du 21 janvier 2010 avait consacré un dossier à la burqa et relatais entre autres les confidences de 7 femmes françaises qui ont adopté cette tenue. Voici quelques-uns des propos recueillis.

Siham, 50 ans, mère de jumelles de 11 ans. Elle déclare: « [...]J'ai mis le hidjab et depuis 4 ans, je porte le niqab. C'est une obligation pour toutes les femmes. L'islam remplit le vide de ma vie. ». Faut-il entendre que ses filles font aussi partie du « vide de sa vie »? L'on apprend que la mosquée est son refuge. Le seul endroit où elle se sente en sécurité. Elle dit qu'au moment de border ses filles, « l'histoire du soir est remplacée par une sourate qu'elles disent en choeur ». La journaliste de conclure ainsi: Une façon deprotéger ses filles des mauvais esprits... Car en islam, on croit aux démons, aux prophètes qui parlent aux fourmis, aux anges aux 600 ailes, aux djinns et aux mauvais esprits!

Najat, 37 ans, divorcée, élève seule sa fille de 17 ans. Elle nous parle de sa vie: « J'ai eu une enfance très difficile et mes liens familiaux sont très distendus. Avant ma rencontre avec la religion, j'étais perdue, je me cherchais. J'avais pas mal de problèmes de violence, j'étais une rebelle ».Grâce à l'islam, elle n'est plus rebelle. Il est vrai que pour ce qui est de modeler la femme, l'islam et son prophète s'y connaissent parfaitement!

Naïma, 29 ans, mère de 3 filles de 18 mois, 4 et 6 ans. Elle a déscolarisé ses filles car«même si elles sont très jeunes, la mixité me gênait. De plus, on leur apprenait à croire au Père Noël. C'est contraire à nos croyances ». Nouvelle éminemment étonnante, le Père Noël est inscrit au programme de l'Education Nationale! Naïma a du aménager chez elle une salle de classe. Au programme: alphabet français, arabe, règles de vie et religion, nous dit la journaliste qui a recueilli son témoignage. Rythme scolaire très allégé donc, sauf pour les règles de vie (c'est-à-dire la religion) et pour la religion (c'est-à-dire les règles de vie). Elle assiste aux « réunions de rappel entre soeurs ». « Celles qui franchissent un cap encouragent les autres ». Elles s'encouragent ainsi mutuellement à franchir à chaque fois une nouvelle étape dans leur intégrisme. Son dernier effort? Elle s'est débarrassée de toutes ses photos. « Pour ne plus avoir aucun souvenir de ma vie passée! » Sa prochaine étape? Supprimer la télé. Son rêve? Naïma « rêve de revenir au temps du prophète et de la révélation du coran ».

Nadia, 27 ans, de mère normande et de père kabyle, mère d'une fille et de 3 garçons. Elle déclare « avoir été sauvée par la religion » et ajoute: « Après le divorce de mes parents, j'allais mal dan ma vie. J'ai quitté l'école sans diplôme, je buvais et je fumais du shit ».

Oum Aymen, 30 ans. Anciennement Julie. Convertie à 19 ans après 3 ans passés avec Karim, d'origine algérienne. La journaliste nous dit que « pour eux, l'islam a été comme une bouée de sauvetage »: « Karim tombait dans la délinquance, moi j'avais très mal vécu un adultère au sein de ma famille; la rencontre avec l'islam nous a apaisés ». Même sa belle-famille n'a pas compris (la conversion ou le mode vestimentaire? Le journaliste ne le précise pas). Oum Aymen fait des travaux à la maison car, dit-elle, « [...] je n'ai pas envie de travailler dans une entreprise ». Par « peur de la mixité », là encore. Chez elle, pas de télé ni de journaux féminins car, dit-elle, « dieu ne nous a pas créées [au féminin dans le texte] pour que notre image soit reproduite ».

Sandra, 23 ans. Elle assume son prénom car « malheureusement, [ses] parents n'étaient pas musulmans ». On apprend que la déco de son appartement se limite à un calendrier avec l'horaire des prières. Elle semble avoir encore gardé quelques bribes de son ancienne culture, puisqu'elle nous dit qu'en été elle bronze sur son balcon. Mais elle affirme faire partie d'une « génération de jeunes musulmans qui va construire ses propres hôpitaux, écoles, entreprises, pour pouvoir vivre son islam pleinement ».Une enclave salafiste au sein de la République, une principauté (pardon: un califat!) où la seule loi serait la charia, une sorte d'Utah en territoire français!

Caroline, 26 ans. Celle qui s'appelle désormais Chaïma se sent persécutée: on apprend qu'elle veut quitter la France. La journaliste nous donne la raison: « Pour fuir cet acharnement et élever ses futurs enfants selon le Coran, elle songe à présent à la quitter [la France] pour rejoindre une terre d'islam ».

On constate que nous avons affaire à 7 femmes qui ont ce point commun de se sentir mal dans leur peau à un moment de leur existence ou qui, simplement, ont traversé une mauvaise passe ou qui étaient, momentanément ou durablement, déstabilisées ou névrosées.

Et ce qui vient de suite à l'esprit, c'est qu'elles sont victimes de comportements sectaires. Des gens sans scrupules profitent de leurs faiblesses pour s'engouffrer dans le vide de leurs existences et les manipuler de telle sorte qu'aucun retour en arrière ne puisse être possible.

Alors que, peut-être, il aurait suffit d'une simple consultation chez le psychologue
!

l'apostat kabyle                 

samedi 22 janvier 2011

Dissolution du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK)


Le Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK) fut fondé le 15 février 2010 par des éléments indépendants croyant que toute force qui s’ajoute à la dynamique du mouvement revendicatif identitaire et démocratique ne peut être que positive et excerce une pression supplémentaire sur le pouvoir algérien pour reconnaitre le droit naturel d’existence aux populations autochtones du pays, notamment kabyles. Une position radicale renforce et pousse une position moins radicale qui va dans le même sens...
Depuis la création du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK), nous avons suivi avec attention les réactions sur le terrain et sur la toile électronique. Nous avons ramarqué que deux mots sont souvent associés à l’indépendance : “révolution” et “armes”. Nous acceptons le premier et nous rejetons catégoriquement le deuxième. Nous n’avons jamais appelé à prendre les armes et nous croyons fermement aux révolutions tranquilles à la québécoise.
L’Histoire nous renseigne que des mouvements pacifiques ont abouti. Nous sommes convaincus que le temps des révolutions armées est révolu. Toutefois, nous sommes conscients qu’un pouvoir despotique qui refuse tout dialogue est prêt à massacrer ses citoyens même dans une marche des plus pacifiques au monde.
Le lancement du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK) a été vu comme étant une création des services secrets algériens pour contrer les mouvements et partis d’opposition, notamment en Kabylie. Devant cet embrouillamini, nous avons gelé toutes nos activités depuis le 5 avril 2010. Actuellement, un climat de confusion continue de régner autour de nos intentions quant à la création de notre mouvement. Nous n’avons jamais fondé notre existence sur celle d’aucun organisme officiel ou non-officiel. Nos intentions étaient de faire le mouvement et d’excercer notre pression pour l’aboutissement de l’un des projets qui pourrait garantir les droits naturels et indéniables de toutes les populations autochtones de l’Afrique-du-Nord, à commencer par les Kabyles.
Pour mettre fin à toute polémique et à toute manipulation s’appuyant sur notre existence, nous, majorité absolue des membres fondateurs du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK), déclarons la dissolution du Mouvement. C’est dans un climat confus et délétère que notre décision est prise afin d’empêcher les aventuriers de tout bord, notamment le pouvoir algérien, d’exploiter voire détourner notre mouvement qui consiste à exprimer une forme de révolte, contre les contraintres imposées par un régime totalitaire. Si la finalité de notre projet est peut-être incomprise, nous réitérons que notre volonté est d’exprimer une certaine puissance pour exercer une pression de plus en vue de faire abdiquer un système sectaire et totalitaire et faire triompher les libertés démocratiques qui assureraient le droit d’existence même à des partis indépendantistes comme c’est le cas au Canada (Québec).
Le réel est transcendant, notre action se veut une remise en cause de la réalité présente pour édifier un autre mode d’organisation, autrement dit la refonte de l’État avec la fin du système centralisateur. Par conséquent, nous continuons de lutter pour l’instauration d’un État décentralisé qui prenne en charge les spécificités régionales, culturelles et linguistiques.
L’action et la pensée sont propres à l’Homme. Vouloir nous confiner dans un système clos privé de l’exercice de notre citoyenneté est inadmissible. Nous sommes des révoltés et non des brouilleurs de pistes. La liberté s’exerce dans nos décisions et se réalise dans l’action. La prise de conscience et le refus de la réalité imposée ne suffisent plus, notre engagement est une exigence pour exister dans le respect et la dignité. Nous ne prétendons pas détenir la vérité, mais nous oeuvrons à participer dans le débat national et régional en vue de contribuer au changement. Il n’y a pas de chemin menant à la vérité ; la vérité est un pays sans chemin. L’Indépendance est une option parmi d’autres qui pourrait s’imposer si le pouvoir algérien s’entête à ne pas répondre convenablement aux revendications légitimes des uns et des autres.
La dissolution de notre mouvement est une exigence historique afin de s’inscrire dans une dynamique plus large et participer activement à réinventer un certain nombre de valeurs fédératrices pour aller dans le sens de l’Histoire. Une vision fédératrice s’impose dans le contexte actuel pour orienter notre énergie vers des options de convergence, spécialement en Kabylie.
Cependant, nous ne renoncerons jamais à notre projet qui consiste à construire des passerelles entre forces démocratiques pour mettre fin à une forme d’État obsolète. Notre vision se veut globale en essayant de reconstruire une dynamique nord-africaine. La Tunisie en est un exemple édifiant. Nous continuerons, comme nous le pouvons, individuellement, en militants indépendants, n’ayant aucune aspiration à prendre aucun poste politique dans aucune structure, à dénoncer toutes les politiques basées sur la répression et le reniement de l’autre, à émettre nos critiques constructives par rapport à tout projet nous incluant en tant que kabyles et amazighs - « Un “non” émis de la conviction la plus profonde est préférable à un “oui” prononcé pour plaire, ou pire, pour éviter les ennuis  » [1] - et à encourager les forces fédératrices en Kabylie et ailleurs. Quel que soit l’avenir politique de la Kabylie, elle a besoin de tous ses enfants.
Devant les Hommes et devant l’Histoire, nous assumons entièrement toutes les conséquences directement liées à la création du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK) et nous dégageons toute responsabilité quant à un éventuel usage du nom du mouvement pour quelque action que ce soit. Le Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK) est dissous le 15 janvier 2011.
Vive les peuples “invisibles” ! 
Vive toutes les graines du changement positif !
Fait à Aokas-Tizi N Berber et à Montréal, 
Le samedi 15 janvier 2011.
Anzar Djabri, Porte-Parole du Mouvement pour l’Indépendance de la Kabylie (MIK).
Notes

Notes

[1] Gandhi

mercredi 19 janvier 2011

Les dix stratégies de manipulation de masses


Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
Noam Chomsky