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vendredi 6 mai 2011

Pour la continuité du combat




Nous  les makistes on à rien fait  depuis dix ans, a  part prêcher, nous sommes maltraités et insultés par tous, les uns se moquèrent  de nous et certains nous méprise, calomnié par les autres.  Nous ne pouvons plus reculer!  Puisque nous savons qu'aujourd'hui, le peuple kabyle se compose pour un tiers de héros, pour un autre tiers des lâches, alors que le reste est des traîtres, comme condition de notre liberté à l'égard du pouvoir arabo-raciste d’Alger, il faudrait d'abord nettoyer notre région. Les partis politique traditionnelle kabyles  on échoué dans cette tâche. Le jour d'un autre  mouvement est venu. Mais avant cela, il doit y avoir un jour de vérité pour ceux qui pendant des années nous ont conduit à leur manière criminelle. Le nettoyage de la région doit venir avant la bataille avec le pouvoir arabo-raciste d’Alger, on doit trier les kabyles  entre ceux qui se  disent «Nous sommes des kabyles et fiers de l’être» et ceux qui ne veulent pas être des kabyles ou ceux qui ne sont pas du tout kabyles. Notre Mouvement est opposé avec le cri «La Kabylie restera toujours algérienne! >> En vérité Combien de temps, vous pensez, que vous pouvez maintenir la Kabylie en cette 'Etat?
Pour nous il n'y a qu'un seul chemin qui mène tout droit. Nous savons que la lutte qui est maintenant flamboyante sera un dur combat. La grande époque, que nous attendions depuis longtemps a maintenant commencé. La Kabylie est réveillée.
Je peux dire avec fierté, frères  du mak que si le peuple kabyle tout entier était maintenant en possession de l'esprit qui est en nous et en vous, la Kabylie serait indestructible. Même sans armes, la Kabylie  représente une force inouïe à travers cette volonté intérieure trempée comme l'acier.  Aujourd’hui nous pouvant dire aux  partis politiques kabyles qui veulent poursuivre le juste milieu qu’ils doivent renoncer à l'espoir d'atteindre les grands et les plus grands objectifs. Jusqu'à aujourd'hui, la demi-teinte et les tièdes sont restés à la malédiction de la Kabylie, les partis kabyles, doivent prendre leurs responsabilités, soit il s’accepte comme kabyles soit comme  arabes, pas de juste milieu.
 Il ya deux choses qui peuvent unir les hommes: des idéaux communs et de criminalité de droit commun. Nous avons inscrit sur notre bannière du grand idéal kabyle et que pour cet idéal nous allons nous battre jusqu'à la dernière goutte de notre sang. Nous  les makistes. Nous savons que deux choses peuvent  nous sauver: d'abord, la fin de la corruption dans notre région.

1)- nettoyage de tous ceux qui doivent leur existence tout simplement à la corruption. Grâce à la cruauté la plus brutale envers tous les responsables  corrupteurs, on va  rétablir l’honnête dans la région. Il doit être prouvé que le kabyle n'est pas un homme qui vend son honneur pour de l’argent, mais un homme digne et fier! Les mentalités  des kabyles doivent redevenir ce qu'il était une fois. 

2)- le point le plus important est que le jour viendra où un gouvernement kabyle doit avoir le courage de déclarer aux  arabo-raciste d’Alger que : «que le projet de société arabo-islamique est fondée sur un mensonge monstrueux. Nous refusons de nous reconnaître dans ce projet plus longtemps. Fais ce que tu veux! Si vous voulez la guerre, allé la chercher! Ensuite, nous verrons si vous pouvez réduire  dix millions de kabyles en esclaves! Nous verrons  qui est le plus fort, l’esprit des arabo-racistes ou la volonté de peuple kabyle.

. Bismarck a dis  à ce sujet: que le destin des peuples n'a pu être déterminé ni par  décisions de  majorité, ni par des traités, mais seulement par le  fer et le sang.






Ait yahiatene  jughurta

vendredi 11 mars 2011

Je suis kabyle pas arabe

Non, je ne me considère pas comme Algérien. Je fais partie des 10millions de  kabyles victimes de l'Algerianisme, des 10 millions de kabyles victimes de l’arabité et de l’islam, qui sont que des masques de l'hypocrisie. Aussi n'est-ce pas en tant qu'Algérien, patriote ou agitateur de drapeau que je vous parle. Non. C'est en tant que victime du système Algérien. C'est en victime que je porte les yeux sur l'Algérie. Et ce que j'aperçois, ce n'est pas le rêve Algérien, mais le cauchemar Algérien. La vérité, pour la résumer en quelques mots, c'était que les arabes avaient " falsifier " l'histoire et les livres d'histoire, avec les quels  ils lavaient le cerveau des kabyles depuis plusieurs centaines d'années. Les premiers  habitants de l’Algérie été kabyle, il avait vécu sur un continent qu'on appelait l'Afrique, où l'espèce humaine était apparue pour la première fois sur la planète. Les premier habitant de l’Afrique du nord, , avait bâti de grands empires et de grandes civilisations, alors que l’arabe en était encore à habiter le désert et à se déplacer  sur des  chameaux  "Le diable arabe", à travers toute l'histoire, avait pillé, assassiné, violé, exploité et torturé toutes les races . La propagation de l’islam était le plus grand crime de toute l'histoire de l’humanité. Le diable arabo-islamique avait privé le peuple kabyles de la connaissance qu'il avait eue de lui-même, de sa langue, de sa religion, de sa culture passées, à tel point que le kabyle était le seul peuple au monde qui ignorât tout de sa personnalité profonde  (ceci est valable pour tous les berbères) Il lui appris à adorer un prophète étranger, qui avait les cheveux noir, le visage  diabolique et les yeux noir ténèbre, Ce bourrage de crâne était agencé de telle sorte que le kabyle avait fini par croire que plus sa culture et ses tradition était polluée par l’arabo-islamisme  du maître, plus il était "supérieur". La  secte islamique  enseigne encore au kabyle qu'il devait tendre l'autre joue, sourire, gratter la terre, s'incliner, s'humilier, chanter, prier et se contenter des miettes qui tombaient de la table des arabes. Aujourd'hui l’arabo-islamiste se voit obligé de regarder les choses en face. La vérité kabyle se fait jour. On découvre chaque mois en Afrique du nord des outils façonnés qui montrent qu'au temps où les arabes habitaient encore dans le désert, les berbères avaient de grandes civilisations...L’arabe a falsifier  l'Histoire à tel point que les professeurs kabyles en savent à peine plus long que les kabyles les plus incultes sur le génie, les civilisations, les cultures kabyles d'il y a plusieurs millénaires...C'est un crime que de mentir à des générations de kabyles. A des enfants kabyles, nés de parents qui croient que leur race n'a pas d'histoire. Il faut être très, très prudent en abordant la vérité avec un kabyle qui l'ignore totalement...Nos congénères ont subi un tel lavage de cerveau qu'il se peut que la vérité leur échappe. L’Arabo-islamistes vous a donné la peur. Petits nourrissons kabyles, vous aviez déjà peur de lui. La peur est sur vous. De tous les ennemis de l'homme, la peur est le plus redoutable. Je sais que certains d'entre vous ont peur d'apprendre la vérité. Vous avez grandi dans la peur et le mensonge. Les leaders kabyles de la région se sont  chargé, afin de conserver leurs situations, de rassurer leurs maître d’Alger: "Tout va bien, patron ! Nous dominons la situation, patron !".                                                                                                                
Jughurta ait yahiatene    Ouadhias :le 10/03/2011  

mercredi 9 mars 2011

Les kabyles ne sont pas racistes


Le MAK est un mouvement de fraternité, j’ai dû  affronter la réalité. Il a fallu retrouver cette société algérienne  qui ne pratique pas la fraternité. Je vis dans une société qui pourrait prôner la fraternité le vendredi  mais ne la pratique pas un seul jour de la semaine. La société algérienne ne connaît pas la fraternité. Elle est essentiellement dominée par les racistes  qui détiennent à ALGER des postes dirigeants. D’ALGER, ils font subir les mêmes formes d’oppression brutale aux peuples KABYLES opprimés. Le gouvernement de cette société n’hésite pas à faire subir aux peuples KABYLES  les châtiments les plus féroces et l’oppression la plus brutale. Voyez ce qui se passent en ce moment même en KABYLIE ils recourent à la violence lorsque leurs intérêts sont en jeu. Mais en dépit de tout ce déploiement de violence, on attend de vous et de moi que nous soyons non violents lorsque nous ne demandons qu’un petit peu de liberté. Mais lorsqu’il s’agit pour nous de nous protéger des agresseurs, voilà qu’ils nous disent d’être violents.
C’est une honte. Car on nous gagne à la non-violence par ruse, et lorsqu’il en est un qui se dresse et parle comme je viens de faire, ils disent : « Mais, c’est un partisan de la violence. » N’est-ce pas ce qu’ils disent ? Chaque fois que vous ouvrez votre journal, vous constatez que l’un de ces machins-là y écrit que  le MAK veux deviser le pays avec  la  violence. Le MAK n’ai jamais été partisan de quelque forme de violence que ce soit. Il a seulement dit que les kabyles, victimes des violences organisées que perpètrent à nos dépens le gouvernement raciste d’ALGER, que les kabyles doivent se défendre. Quand il dit que nous devons nous défendre contre la violence d’autrui, ils usent habilement de leur presse pour faire croire au monde qu’il appelle à la violence, un point c’est tout. Il  n’appellerait personne à la violence sans motif. Mais je pense que les kabyles de ce pays auront plus de raisons que tout autre peuple au monde de se dresser pour leur propre défense, quitte à briser autant d’échines et à casser autant de têtes qu’il faudra.
Je ne crois pas en la violence, c’est pourquoi je veux y mettre fin. Vous ne parviendrez pas à y mettre fin au moyen de l’amour, de l’amour des choses d’ici-bas. Non ! Tout ce que nous demandons, c’est une vigoureuse action auto défensive que nous nous sentons en droit de susciter par n’importe quel moyen.
Ce genre de propos nous vaut d’être traités par les presses racistes du pouvoir arabo -islamistes « le kabyle est raciste ». C’est comme ça qu’ils vous rendent cinglés. Ils vous font croire que si vous essayez d’empêcher les  islamistes et les djandjawid  de vous agressé, vous pratiquez la violence, j’en entends parmi vous un grand nombre qui répètent comme des perroquets les propos de «pouvoir raciste d’Alger ». Vous dites : « je ne veux pas devenir racistes comme les arabo-islamistes» Eh bien, si un criminel armé d’un fusil vient rôder autour de votre maison, mon frère, pour cette unique raison qu’il a un fusil, et qu’il cambriole votre maison, ce voleur, si vous saisissez votre fusil pour le chasser de chez vous, cela ne fait pas de vous un voleur. Mais non, « le pouvoir d’Alger » use sur vous d’une astucieuse forme de logique. Je le déclare, il est temps que les kabyles s’unissent pour mener ensemble l’action nécessaire pour  arracher leurs droits, afin qu’ils cessent d’avoir peur. C’est tout. Lorsque nous disons cela, leur presse nous traite de « racistes et de juifs ». « Ne combattez que dans le respect des règles fondamentales établies par ceux contre lesquels vous luttez. » C’est de la folie, mais cela montre comment ils font. En manipulant habilement la presse, ils parviennent à faire prendre la victime pour le criminel et le criminel pour la victime.
Une des astuces dont ils usent pour nous faire cette réputation de criminels consiste à prendre des statistiques et à les faire ingurgiter au public, et, en particulier aux publics arabo-islamistes, par l’intermédiaire de la presse. Car le public arabo-islamiste n’est pas seulement composé de gens mal intentionnés : il compte aussi des gens bien intentionnés. Quoi qu’il se prépare à faire, le gouvernement, à tous les niveaux, veut toujours avoir l’opinion pour lui. Au niveau local, ils publient dans leur presse des statistiques qui montrent à l’opinion que le taux de criminalité  est considérable dans notre région ; c’est ainsi qu’ils nous font une réputation : à force de voir la presse mettre l’accent sur ce haut niveau de la criminalité, les gens finissent par considérer la  Kabylie comme une région de criminels.
Alors, quiconque appartient à la Kabylie peut être traité dans la rue : « sale kabyle ! », et vous voilà au tapis. Vous aurez beau être un chef de partis, docteur, avocat,  ou que sais-je encore : quelle que soit votre situation professionnelle, vous constaterez que l’on s’en prend à vous tout aussi bien qu’à l’homme de la rue. Tout simplement parce que vous êtes kabyle et que vous vivez dans une région kabyle que l’on a présentée comme une région de criminels et de racisites. En acceptant de vous voir sous ce jour, l’opinion fraie la voie à ceux qui veulent soumettre la région à un régime policier - on peut recourir à toutes les violences imaginables pour réprimer les kabyles, puisque, de toutes façons, ce sont des criminel et des racistes. Qui nous a fait cette réputation ? C’est, encore une fois, la presse, qui s’est laissé utiliser dans ce sens par le pouvoir ou par ses éléments racistes.
Dans ces conditions, nous nous sentions inférieurs, incompétents et désemparés. Lorsque ce sentiment s’emparait de nous, nous chargions quelqu’un d’autre de nous montrer la voie ; nous ne faisions pas confiance pour cela à un autre kabyle ni à d’autres kabyles. En ce temps-là, nous ne leur faisions pas confiance. Nous pensions qu’un kabyle était tout juste bon à jouer d’un instrument à vent - oui, à produire des sons, à vous réjouir de quelques chansons, et autres activités du même genre. Mais pour les affaires sérieuses, lorsqu’il y allait de notre sécurité, de notre culture, de notre avenir, et de notre éducation, c’est à « l’arabo-islamiste » que nous nous adressions. Jamais nous ne songions à obtenir ce que nous voulions par nos propres moyens, jamais nous ne concevions l’action à mener comme notre propre affaire. Parce que nous nous sentions désemparés. Ce sentiment provenait de non  confiance que nous avions de nous-mêmes. Et ce manque de confiance  lui-même découlait de notre  manque de confiance pour tout ce qui était kabyle
Si le mouvement du MAK s’est développé, c’est, entre autres raisons, parce qu’il mettait l’accent sur tout ce qui était kabyle. C’est en cela que réside le secret de son succès. Sang kabyles, ascendance kabyles, culture kabyles, attaches kabyles. Et - voilà qui vous surprendra, nous nous sommes aperçus que, dans les profondeurs de son subconscient, le kabyle  de ce pays est encore plus kabyle qu’il n’est Algérien. Il s’imagine être plus Algérien que kabyle, parce que « l’arabo-islamiste » le trompe, lui lave le cerveau chaque jour. L’ « arabo-islamiste » lui dit et lui répète : « Vous êtes Algérien ». Mais mon vieux, comment pouvez-vous vous prendre pour un Algérien, alors que jamais vous n’avez été traité en Algerien dans ce pays ? Jamais vous ne l’avez été, jamais. Supposons que dix hommes soient à table, en train de dîner, et que j’entre et aille m’asseoir à leur table. Ils mangent ; mais devant moi il y a une assiette vide. Le fait que nous soyons tous assis à la même table suffit-il à faire de nous tous des dîneurs ? Je ne dîne pas tant qu’on ne me laisse pas prendre ma part du repas. Il ne suffit pas d’être assis à la même table que les dîneurs pour dîner : voilà ce que vous devez vous mettre dans la tête, KABYLES de ce pays.
Il ne suffit pas de vivre dans ce pays pour être Algérien. Il en faut davantage pour le devenir. Vous devez goûter les fruits de l’algerianisme. Ce ne sont pas ses fruits, mais ses épines que vous avez goûtées. Des chardons, oui, mais des fruits, non pas. Pour conclure, je tiens à dire que jusqu’à présent le pouvoir a usé d’une méthode astucieuse qui consiste à faire semblant de chercher à résoudre le problème, alors que ce n’est pas cela qu’ils cherchent. Ils se sont attaqués aux conséquences, mais jamais à la cause. Ils ne nous ont fait que des concessions symboliques. Le symbolisme ne profite qu’à un très petit nombre d’entre nous ; il ne profite jamais aux masses. Or, ce sont les masses qui ont un problème, pas les membres de la minorité. Celui qui bénéficie du symbolisme ne tient de toute façon pas à nous côtoyer - et c’est pourquoi il s’attache au symbole.
Je le répète, je ne suis pas raciste. Je ne crois en aucune forme de racisme. Je suis partisan de la fraternité à l’égard de tout le monde, mais je ne crois pas qu’il faille imposer la fraternité à des gens qui n’en veulent pas. Pratiquons-la entre nous, et si d’autres veulent la pratiquer à notre égard, nous accepterons de leur rendre la pareille. Mais je ne pense pas que nous devions chercher à aimer qui ne nous aime pas.

lundi 21 février 2011

Ferhat Mehenni : « les Kabyles n'hésiteront pas à intervenir en cas d'agression contre les Amazighs de Libye »


PARIS (SIWEL) — Le Gouvernement provisoire kabyle a mis en garde les Kadhafi (père et fils) qu’il tiendra pour responsables d’un éventuel génocide contre les Amazighs de Libye.


Ferhat Mehenni avec le militant libyen Mazigh Bouzakhar, un des frères emprisonnés depuis le 16 décembre par la police de Kadhafi (Photo : Boualem K.)

Dans un communiqué transmis à Siwel, le président de l'Anavad, M. Ferhat Mehenni, a affirmé que « les Kabyles n’hésiteront pas à venir en aide à leurs frères libyens » au cas où le régime du fils de Kadhafi décide d'agresser les Berbères de ce pays.

« Dans la journée, d’hier (dimanche NDLR), le fils de Kadhafi a essayé de faire diversion en envoyant des blindés pour massacrer des Berbères au prétexte de séparatisme », a révélé M. Mehenni.

Il a ajouté qu'« il n’est pas d’issue, pour les sanguinaires au pouvoir depuis 42 ans, que la chute et la fuite. Le régime de Kadhafi est fini. La Libye et les Libyens vont enfin connaître la liberté et la démocratie. La Kabylie est à leurs côtés ». 

ysn 
SIWEL 211255 FEV 11






vendredi 7 janvier 2011

Ferhat Mehenni accélère sa démarche autonomiste


Le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) franchit un nouveau cap en 2010. Ferhat Mehenni surprend tout le monde en annonçant, à partir de Paris où il s’est exilé, la création du gouvernement provisoire de Kabylie (GPK).

C’était au début du mois de juin 2010. Dans un pays où les idées portant sur la régionalisation ou le fédéralisme, défendues respectivement par le RCD et le FFS, sont perçues comme des projets portant atteinte à l’Etat-Nation, le lancement d’un projet d’autonomie d’une seule région est considéré comme un séisme politique. Les réactions à l’annonce de Ferhat Mehenni ne se sont pas fait attendre. Le premier commentaire vient du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Interrogé par les journalistes sur le geste du MAK, Ahmed Ouyahia rétorque : « Ce n’est que du tintamarre ». La démarche de Ferhat Mehenni est également critiquée par des leaders de partis politiques. Le président du RCD, Saïd Sadi, qualifie ce projet de « démarche sans issue ».

« Dans l’absolu, chacun est libre de lancer des initiatives qu’il estime devoir assumer. Il ne faut pas que le remède soit pire que le mal. On n’est pas là, encore une fois, pour structurer le désespoir. On est là pour construire l’espérance », déclare Saïd Sadi. Pour sa part, le président du FFS, Hocine Aït Ahmed, qualifie le geste du MAK de « menées aventureuses » et de « politique de hasard » qui « procèdent d’une même approche stratégique qui met en péril l’unité et la cohésion du pays ». Mais toutes ces réactions n’ont pas intimidé Ferhat Mehenni qui continue la campagne d’explication de sa démarche. Pour lui, « ce ‘‘tintamarre’’ passera bientôt du sourire narquois au rire jaune. Avec le GPK, le scandale de la violence et de la répression contre la Kabylie et le peuple kabyle ne peut que connaître son épilogue par la liberté des deux. »

Madjid Makedhi

Voir en ligne : El-Watan

mardi 21 décembre 2010

Communiqué du MAK LA PRESSE ARABOPHONE ET LE MAK

En reprenant un communiqué des services de police de Tizi Ouzou relatif à l’arrestation d’une bande de trafiquants de stupéfiants, le journal arabophone Churouk ne se contente pas de publier l’information. Comme de coutume, il dévoie l’information pour déverser sa dose de venin contre la Kabylie.
Tandis que Liberté livre l’information en parlant d’une saisie de 5 kg dans “ la zone de Oued Aïssi devenue …. une des plus importantes plaques tournantes de la drogue dans la wilaya de Tizi Ouzou ”, le journal arabophone Chourouk n’a pas pu s’empêcher de l’extrapoler selon ses vues afin de s’en prendre à la mouvance autonomiste.
Il affirme qu’un : “ réseau dangereux spécialisé dans le trafic de drogue à l’université de Oud Aïssi. ce réseau est présidé par un membre important du MAK ”. Et pour se donner un peu plus de consistance, il ajoute que : “ 7 membres ont été arrêtés parmi eux le chef qui est connu pour être un membre important au sein du MAK présidé par Ferhat Mehenni ”.

En affirmant que le trafic a lieu au sein de l’université, Chourouk insinue que la jeunesse estudiantine kabyle est débauchée.
En plus des incursions de délinquants extra-universitaires dans les campus et des caillassages de leurs transports doublés d’agressions à l’arme blanche perpetrés dernièrement contre les étudiants devant le peloton de gendarmerie qui s’en amusait, voilà que nos étudiants kabyles s’adonnent maintenant au trafic de stupéfiants(…)
Pourtant tout le monde sait que la pègre qui sévit à Oued Aïssi est étrangère à la région. Ses méfaits sont légion mais apparemment, elle bénéficie d’une impunité, voire d’une protection qui en fait une milice qui sert à perpétuer un climat d’insécurité dans la région.
Les populations excédées d’Isyakhen Oumeddour, Irdjen, Irehhalen et Tala Bounane ont à plusieurs reprises dénoncé ce climat d’insécurité et l’impunité de leurs auteurs.
La fièvre monte dans cette contrée et les autorités locales, à commencer par le Wali et les responsables de la police et de la gendarmerie porteront toute la responsabilité des graves conséquences qui en découleraient.
Pour ce qui est du MAK qui s’enorgueille chaque jour un peu plus de sa communion avec le peuple kabyle, les insanités déversées par Chorouk ne peuvent l’atteindre. Mais ce qui est nouveau, c’est que le peuple kabyle tout entier est désormais hors d’atteinte du delirium tremens qui sert de voie éditoriale à la presse arabophone quand elle évoque la Kabylie.
Emboîtant le pas à son congénère, un autre titre de la presse arabo-intégriste dit “Waqt Eldjazaïr ” exhale un autre râle de haine : “ un membre du mouvement de Ferhat Mehenni dans un réseau de trafic de stupéfiants ”.
Cette attaque coordonnée de la presse arabophone antikabyle vient en appui à la meute des thuriféraires du régime qui ont tenté de stigmatiser le MAK et à travers lui, le peuple kabyle, qui a accueilli avec enthousiasme le projet de Gouvernement provisoire kabyle.
Après avoir échoué dans toutes les tentatives de discréditer le projet autonomiste, les uns et les autres tentent de diaboliser les militants et les responsables du MAK à travers des calomnies et de grossiers mensonges.
Hélas pour eux, la ficelle est trop grosse et leur cavalcade effrénée de fourberies ne peut prendre chez aucun Kabyle. D’autant qu’il est tout de même curieux que cette pseudo implication d’un membre dirigeant du MAK ne soit rapportée par aucun titre de la presse francophone, autrement plus professionnelle que vous ne l’êtes.
Le peuple kabyle est immunisé contre vos discours de haine. Ceux-ci renforcent davantage sa détermination à prémunir ses enfants de la culture d’intolérance que vous et vos semblables distillez à l’école, dans les mosquées et dans vos semblants de journaux que vous dépouillez de toute déontologie et qui sont la honte de la profession en Algérie.
Tout le monde sait qui importe et essaime la drogue en Algérie. La Kabylie souffre de ce fléau qu’elle subit à son corps défendant.

samedi 18 décembre 2010

Le MAK appelle à un “front unitaire” contre le pouvoir

Le MAK et le Gouvernement provisoire kabyle, GPK, ont lancé, hier, un appel solennel aux responsables et aux militants du RCD, du FFS et de tous les citoyens kabyles responsables de réagir et de constituer un “front unitaire de résistance” et ce, pour la sauvegarde du peuple kabyle. Voici la déclaration:
APPEL SOLENNEL POUR UN FRONT UNI DE RÉSISTANCE
Hier, nous avions annoncé, pour le bonheur de sa famille et de nous tous, que M. Slimani Ahmed, sauvagement mitraillé de 4 balles était hors de danger. Le MAK a appris avec tristesse et consternation le décès subit du citoyen Sli-mana Ahmed, tandis que son parent Slimana Omar est toujours aux mains de ses ravisseurs.
La mort de Slimani Ahmed incombe entièrement au pouvoir algérien et à son armée qui quadrille le territoire kabyle pour assurer la libre circulation d’escadrons de la mort et favoriser les entreprises maffieuses de kidnapping et de terreur dans le but d’annihiler la résistance du peuple kabyle. Bouteflika, Ouyahia, son gouvernement et les partis qui les portent ont pris la résolution de réduire la Kabylie par le meurtre, la terreur, l’appauvrissement économique, la rapine et une chape de plomb permanente conçue pour distil-ler en continu la peur et la résignation.
Le peuple kabyle et son Gouvernement, l’Anavad, ne peuvent accepter cette situation d’oppression coloniale et de génocide infus qui tue au jour le jour ses enfants, annihile ses potentialités naturelles et sape ses ressources humaines, financières et économiques.
Le MAK et le Gouvernement provisoire kabyle lancent un appel solennel aux responsables et aux militants du RCD, du FFS et de tous les citoyens kabyles responsables de réagir et de constituer UN FRONT UNITAIRE DE RÉSISTANCE pour la sauvegarde de notre peuple. L’heure n’est pas aux calculs politiciens. Nos ennemis s’acharnent sans discernement contre notre peuple et touchent chacun d’entre nous dans sa chair et les acquis accumulés par des générations de militants qui ont construit, transmis et perpétué grâce à d’innombrables sacrifices, la Kabylie éternelle de liberté et de tolérance

Pourquoi l’autonomie de la kabylie ?



Depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962, une indépendance chèrement payée par les algériens et à laquelle la kabylie s’est sacrifiée corps et âme, en offrant ses meilleurs enfants, la sécurité et l’hospitalité de ses villages, le courage et l’intégrité de ses hommes et ses femmes,la protection de ses montagnes et les larmes et les cris de ses dignes et fières femmes, la kabylie n’a cessé de militer pour une Algérie meilleure.


On a tous en mémoire les contingents d’hommes kabyles qui ont adhéré, milité ,structuré le PPA-MTLD, en France et en Algérie, ce n’est pas un hasard que la rédaction de la déclaration de 1er Novembre 1954 et le déclenchement de la guerre d’indépendance soient fait à Ighil Imoula , un village d’iwadiyene, en Kabylie, et chez l’un des premiers maquisards algériens Ali Zamoum. On a tous en mémoire les milliers de kabyles qui ont quitté villages, foyers, terres et enfants pour rejoindre le maquis non seulement en kabylie (wilaya 3) mais aussi dans d’autres régions d’Algérie pour parfois soutenir et épauler la révolution, comme dans l’Algerois, ou carrément pour la déclencher, comme en Oranie, on se rappelle de cette fameuse diction des populations de l’oranie justement au moment du déclenchement de la guerre « wach bihoum zwawa maa legwar » qu’est ce qu’ils ont les kabyles avec les français ?


L’assassinat de Abane, un crime fondateur :


On a tous en mémoire les Ouamrane,les Bennai, les Amirouche, les Krims et les Abane et tous les martyrs anonymes sacrifiés sur l’autel de la guerre de libération. Abane justement, ce géant, selon les témoignages de tous les historiens, qui a planifié, pensé, structuré la révolution et pour lui donner un sens, la projeter dans l’avenir, en faisant rallier tous les militants, même les plus réticents, à la cause nationale ,comme les oulémas et les communistes. Ce natif d’iazouzene , à At Yiraten, après 5ans d’emprisonnement dans les geôles françaises, a sillonné le territoire algérien à convaincre les militants, toutes tendances confondues à rejoindre le processus libérateur. On a tous en mémoire la reconnaissance et la gratitude qui lui ont été réservées la part de ses soi-disant frères d’armes, on a tous en mémoire le lâche et l’ignoble guet-apens orchestré pour sa liquidation. On nous a expliqué que les raisons, plutôt le justificatif, de cette honteux assassinat, sont à chercher dans les principes qu’il a instauré pendant le congrès de la Soummam et qui s’est tenue deux ans après le déclenchement de la guerre, et comme par hasard toujours en Kabylie, à savoir la primauté de l’intérieur sur l’extérieur, et la primauté du civil sur le militaire. Des principes, par ailleurs, instaurés en consensus avec tous les représentants d’autres régions présents au congrès. Ce que l’on nous cache officiellement et officieusement c’est que cet homme intègre, n’est pas liquidé pour ce qu’il a fait ou ce qu’il a voulu faire, mais pour ce qu’il est, un Kabyle. Comme il le rappelle Ben youcef Ben Khedda, le premier président du GPRA, dans ses mémoires, le détournement de la révolution algérienne et la confiscation de son indépendance ne datent pas de l’été 1962 mais bien avant, en 1957 avec la liquidation de Abane Ramdane.


Le thème de notre intervention n’est pas de revenir sur cet épisode douloureux et caché de notre histoire contemporaine, et qui a jalonné notre guerre d’indépendance, les historiens sont mieux placés pour nous apprendre un peu plus, mais pour nous cet événement reste capital, c’est un virage sur lequel nous devons méditer afin de comprendre la suite des évènements et les torrents de cette machination anti-kabyle fondatrice.


Il y a eu la guerre, il y a eu la mort, il y a eu le sang et les larmes mais il y a eu aussi l’indépendance, les kabyles qui se sont massivement engagé dans cette terrible guerre, sans rancune ni arrière pensée, aspiraient légitimement, comme tous les algériens d’ailleurs, à une vie meilleure et à un avenir radieux. Ils rêvaient d’une indépendance qui leur offre, ne serait ce que par reconnaissance à ces villages « génocidés » par l’armée française - d’ailleurs nos anciens racontent qu’au lendemain de la guerre, il n’y avaient plus d’hommes dans les villages et les femmes ne trouvaient plus de prétendants au mariage- le progrès, l’épanouissement et surtout la consécration et la reconnaissance de sa langue et son identité, la promotion de sa culture. Le rêve devient illusion et le cauchemar pointe à l’horizon, la première déclaration du premier président , putschiste au passage, de la république algérienne indépendante est : « nous sommes des arabes, nous sommes des arabes, nous sommes des millions d’arabes », en répétant trois fois la formule comme s’il s’agissait d’un rappel à ceux qui se posaient la question sur l’identité du nouvel État, et surtout de répondre aux kabyles qui ont déjà manifesté, par le passé, leur désaccord avec cette identification homogénéiste, exclusiviste au relents panarabistes. Les Kabyles n’ont pas répondu à la provocation mais le ressentiment monte d’un cran, ce qui se focalisera un an plus tard dans la désobéissance du FFS et le maquis qu’il a organisé.


L’indépendance s’ouvre sur la répression anti-kabyle :


Le FFS et notamment son leader Hocine Ait Ahmed, à aucun moment n’ont fait allusion à quelque séparatisme que ce soit ou à une certaine spécificité kabyle, ou même à des revendications d’ordre culturel ou linguistique propre aux kabyles, bien au contraire ceux qui ont repris les armes sous la houlette du FFS l’ont fait pour :
Dénoncer la nouvelle dictature installée à Alger et qui confisque l’indépendance.
S’opposer au régime et donc constituer la premier opposition politique visant à l’instauration d’une démocratie
Défendre les idées socialistes et instaurer un système égalitaire qui profite à tous les algériens et qui leur garantie une vie meilleure.
On connait la suite des événement et le résultat de l’aventure du FFS :
Ouamrane qui rejoint l’ANP-ALN pour défendre l’Algérie contre soit-disant l’occupant marocain.
Après deux ans d’emprisonnement Ait Ahmed trouve le moyen de fuir et de se réfugier en Suisse
400 nouveaux martyrs auxquels le régime tournent le dos jusqu’à nos jours, et la destruction de ce qui restait de capital humain et d’espoir pour la région.


On peut se poser légitimement la question, pourquoi les autres régions n’ont pas soutenu la kabylie ? bien au contraire, toutes les autres wilaya ont rallié le clan de Oujda qui vient de prendre les règnes par la force à Alger ?


La réponse est facile à trouver, les algériens ne veulent pas suivre les kabyles qu’ils soupçonnaient de régionalisme, d’anti-islam, si ce n’est de collusion avec l’ex ennemi, autrement dit la France. On peut comprendre aussi, par complicité objective ou par peur, que la seule région, finalement, qui aspirait à la démocratie et au progrès, après avoir aspiré à la liberté à l’indépendance, est seulement et uniquement la Kabylie ; d’ailleurs les leaders d’autres régions ont soi rallié le nouveau régime mis en place par la force, et gagné ainsi la bénédiction du chef et avoir les avantages qui en résultent, soi quitté la scène politique, autrement dit démissionné pour ne pas gêner les décideurs qui, finalement, vont défendre leur politique arabo-baathiste et rentière, à laquelle politique ils ne s’opposaient pas forcément.


47ans après l’indépendance, 27ans de parti unique, de politique arabo-islamiste, d’emprisonnement d’opposants et parfois de liquidations physiques, de musellement d’expression, 20ans de dictature militaire à visage découvert, de népotisme et de corruption, et une plus value, 15ans de terrorisme aveugle, d’assassinat d’intellectuels et de journalistes, de génocide économique et culturel, un recul de siècles des droits et libertés - Bien entendu, comme pendant la guerre de libération, la Kabylie a eu son lot de misère et de souffrance, il est à noter que le premier journaliste algérien assassiné n’est autre que Tahar Djaout, un Kabyle de grande probité intellectuelle, les conditions de son assassinats restent encore flous. On ne peut oublier le lâche assassinat qui a ciblé la voix de la jeunesse kabyle Matoub Lounès en 1998, assassinat dans lequel il semble que le régime algérien plus que jamais impliqué, si ce n’est le commanditaire- Un an de boycott scolaire, toute une région,un million d’élèves et d’étudiants désertent les bancs de l’école, d’une école qui leur interdit leur langue maternelle et l’accession au savoir intellectuel, à l’universalité, une action sans précédant dans les anales de l’action politique et dans l’histoire humaine, pour revendiquer la reconnaissance de leur langue et de leur culture, une revendication qui a déjà 24ans. Le 20 avril 80, suite à l’interdiction d’une conférence sur la poésie kabyle ancienne, animé par Mouloud Mammeri, les étudiants de l’université de Tizi-Ouzou, soutenus par la population, sort dans la rue, la réponse officielle a été la violation des franchises universitaires et l’arrestation de 24 militants, cet événement, nommé printemps berbère, sera célébré chaque année dans tous les coins de kabylie.


La coupe est pleine, en 2001 précisément lors des célébrations du printemps berbère, un lycéen est lâchement assassiné dans une brigade de gendarmerie algérienne. Comme si l’histoire se répète,la population locale ulcérée par cette énième provocation sort dans la rue,un mouvement des Archs, coordination des communes et daira de la Kabylie voit le jour dans le feu des manifestation et une plate forme de revendication fut élaborée dans l’espoir d’être remise au chef de gouvernement algérien ; pendant des années un climat insurrectionnel règne sur la région, aucune revendication n’est satisfaite et 124 jeunes kabyles sont tombés sous les balles des forces de l’ordre. Il est à noter que la revendication identitaire ne figure que dans le 8eme point de cette plate forme de revendication.


Comme en 1963,comme en 1980, comme en 1985 avec la création de la ligue algérienne des droits de l’Homme, comme en 1994 et comme en 1998 la révolte ne franchira jamais les frontières de la kabyles, que les revendications soient démocratiques, culturelles ou même sociales les autres régions d’Algérie ne suivront jamais la Kabylie, au delà de la différence linguistique, c’est des divergences sociologiques, culturelles et politiques qui séparent les kabyles du reste des algériens. C’est au cour de cette ultime guerre que livre le pouvoir algérien à toute une région que le MAK a vu le jour , le 05 juin 2001 des hommes et des femmes mettent les choses sur la table et essayent de trouver une solution à l’impasse, d’anciens militants, qui ont, par ailleurs, tout fait pour que la démocratie triomphe en Algérie et que l’identité kabyle soit reconnue dans toutes ses dimensions et dans le respect des autres composantes de la société algérienne, lancent l’idée de l’autonomie de la kabylie.


Par ailleurs les autres partis politiques kabyles-algeriansites proposent ,dans une tentative de calmer la population et de récupérer le mouvement, une régionalisation positive pour l’un et une régionalisation modulables pour l’autre, une façon de reconnaitre une spécificité kabyle mais sans avoir le courage de l’affirmer et le revendiquer, la kabylie servira encore une fois de bouc émissaire à la démocratisation. Le premier secrétaire du FFS, originaire de Jijel, bastion du maquis islamiste qualifie la Kabylie de locomotive de la démocratie, sans se rendre compte que la locomotive peut se détacher du reste du train si ce dernier freine et n’avance pas. Le leader du RCD quant à lui anime une conférence pour annoncer le retrait de ses ministres du gouvernement algérien, deux mois après le déclenchement des émeutes, et déclare je cite “ il n’y a plus de tabou , nos frontières sont claires”


Pourquoi l’autonomie de la kabylie ?


A travers ce rappel historique nous voulons démontrer que la Kabylie, comme le reconnaissent tous les politiques algériens, y compris Abassi Madani, est spécifique pour ne pas dire spéciale, et ses revendications ne sont pas partagées par les autres algériens. Même si des fois elles le sont, la suspicion est toujours de mise, séparatisme, anti-islamisme et même sionisme, si ce n’est pas la main de l’étranger qui est brandie derrière ce pare-feu, la France bien entendu. Il n’y a que l’autonomie régionale de la Kabylie et l’instauration d’un Etat kabyle, dans le respect de l’intégrité territoriale de l’Algérie et de la personnalité kabyle, qui répondra à ses revendications et concrétisera ses aspirations.


A quoi aspire la kabylie ?


La reconnaissance d’abord : La Kabylie est forgée par des siècles d’Histoire, elle descend de la grande famille amzighe, comme les Chaouis, les Touaregs, les Mozabites et les chleuhs. Comme toute l’Afrique Du Nord elle a connu invasion sur invasion, l’histoire moderne a fait que cette région d’Algérie se distingue des autres en construisant une personnalité (un habitus diront les sociologues) différente, une langue(le Kabyle), un mode de vie, (taqbaylit), et surtout une conscience. Après l’indépendance de l’Algérie à laquelle elle a payé un lourd tribut, elle s’est investie dans le combat démocratique, aspirant à drainer les populations arabophones d’Algérie face à la junte militaire qui s’est accaparé du pouvoir, et dans la revendication de l’identité culturelle Amazighe aspirant à drainer les populations amazighophones de toute l’Afrique Du Nord face aux régimes dictatoriaux et arabo-islamistes qui leur dénient le droit à l’existence. C’est en Avril 80 qu’une brèche est cassé et que le régime algérien est bousculé. C’est le printemps Berbère et l’Algérie découvre sa diversité linguistique et culturelle, Les kabyles créèrent alors le Mouvement Culturel Berbère et revendiquent la berberité de toute l’Afrique du Nord, au moment ou le fait de parler kabyle à Alger est passible d’emprisonnement, des années de lutte, un an de boycott scolaire, 126 jeunes assassinés en 2001 pour que Tamazight soit reconnue comme langue nationale , mais jamais officielle, selon les propos de l’actuel président. Dans ses combats la Kabylie, après des dizaines d’années de sacrifice, est resté seule. Pis, elle a tellement donné de ses enfants, notamment durant le printemps noir et lorsque des gendarmes algériens tirent a balles explosives sur des jeunes manifestants, sans contrepartie ni reconnaissance, que sa population est épuisée et même désorientée. Les kabyles assument pleinement leur héritage historique, ils ne peuvent plus prendre en charge le destin du sous-continent, ils veulent vivre kabyles et le rester, avec leurs valeurs et sur leur territoire, ils aspirent à la reconnaissance de leur langue et la promotion de leur culture plusieurs fois millénaires, ils aspirent à la liberté, à la paix et au progrès.


La démocratie : les deux seuls partis algériens classés dans la case démocratiques sont kabyles, leaders, implantation et terrain politique, le MDSL de Hechemi Chérif, de tendance progressiste et le PST de Salah Chawki, trotskyste sont kabyles et leur discours ne franchira jamais la kabylie, les rares militants qu’ils ont en dehors de la kabylie sont originaires de la kabylie. Avec tous leur efforts, leur discours algeriansite ils n’arrivent pas à sortir du ghetto kabyle.


La laïcité : on l’a vu, la seule région ou l’islamisme politique peine à s’implanter est la Kabylie, avec l’encouragement de l’État algérien (école, TV et mosquées )les islamistes restent très minoritaires en kabylie. Au cour des premières élections pluralistes algériennes,de Décembre 91, le FIS (Front Islamique du Salut )a remporté presque toutes les communes d’Algérie et plus que la majorité des sièges à l’assemblée mais pas un seul en kabylie. Effectivement l’Islam est présent en Kabylie, presque chaque village a sa mosquée, mais nullement la vie des citoyens n’est régie par des lois islamiques ou des prédicateurs fanatiques,l’Islam relève de la sphère privée.


Le pluralisme syndicale, l’UGTA le syndicat unique rallié au régime a pratiquement mis la main sur toute l’activité professionnelle algérienne, le syndicat unique monopolise l’action syndicale dans le privé et le public et il peine à s’implanter dans une seule région la kabylie ou on trouve des syndicats autonomes qui essayent de contrecarre l’action de l’UGTA, SNAPAP, SATEF, FNTE, CNES, et même les sections locales de l’UGTA sont en dissidence permanenta avec leur centrale.


L’autosuffisance : en kabylie une tradition ancestrale a fait que l’individu compte sur soi, la mendicité et la sollicitation des autres notamment de l’Etat sont mal vus, une honte ,elles sont bannies des mœurs locales, c’est l’individu qui contribue à la collectivité à travers Timecret, Tiwizi, Lewziaa et Tacemlit, des actions collectives visant le bien commun et auxquelles l’individu est tenu d’y participer, ce qui fait du kabyle un citoyen autonome qui n’attend rien de l’Etat , nous sommes proportionnellement la communauté le plus importante en immigration, locale ou outre-méditerranéenne. Les raisons sont d’abord économiques, la kabylie s’est constituée sur le piémont de Djurdjura versant nord tizi, versant sud Bouira, la vallée de la Soumam et sur la côte méditerranéenne, de ce fait elle ne dispose pas de plaine ou de grand bassin d’emploi, la seule solution pour les population reste l’immigration


. Les seules infrastructures étatiques en kabylie sont les mairies, les dairas, les wilayas qui, au lieu d’être des lieux de représentation populaire locale sont des représentations du régime au niveau local, des collectivités qui gèrent les affaires courantes avec toute la bureaucratie et la corruption que cela engendre ,et bien sur de contrôler les populations locales, l’école a été faite dans le seul objectif d’arabiser et d’islamiser les kabyles puisque leur langue n’y pas enseignée, le Français et l’Anglais sont enseignés comme un faire-valoir, je ne vais pas m’étaler sur l’école algérienne et ses tares, on a tous subi son dictat et on a tous vu ses résultats, une école productrice de terroristes et de corrompus. La seule erreur de l’État algérien en la matière c’est la construction de l’université de Tizi-Ouzou et les centres universitaires de Bejaia et de Bouira, ces infrastructures conçues au départ pour éloigner les étudiants kabyles des grandes métropoles arabophones, de peur de contagion . D’ailleurs le régime s’est rendu compte de la gaffe et pour la rectifier, ou plutôt en diminuer l’ampleur , fait tout pour appauvrir ces universités de moyens et d’encadrement, les trois universités kabyles sont souvent en grève.


L’universalité : les kabyles, bercés par les chants des grand-mères de dignité et d’amour, grandis dans les valeurs de respect, de solidarité et d’hospitalité, nourris par les principes de démocratie et d’altérité aspirent à l’universalité, à la modernité et au progrès, tout en s’attachant à leur identité kabyle plusieurs fois millénaires matrice de leur soif d’ouverture et d’universalisme, à l’opposé des autres populations algériennes attachées à la religion regardant non vers le nord mais à l’orient. La presse francophone algérienne dans sa majorité est de composante kabyle et son lectorat est, à part les grandes villes algériennes ou la bourgeoisie locale est francophone, se concentre en kabylie. Deux tiers de la population algérienne immigrées en France est Kabyle, proportionnellement les kabyles représente un tiers de la population algérienne.


Le respect de la femme : La culture Amazighe en général accorde une place importante à la femme, nous sommes parmi les rares civilisations ou la femme a gouverné et a conduit son peuple, Dihia et Tin Hinan ont été de grandes reines qui ont amené leurs peuples à la victoire contre l’occupant. En Kabylie « Laanaya n tmetut » , autorité et respect de la femme en Kabyle, dépasse toute les autres. Il est clair que la société traditionnelle, notamment avec l’arrivée de l’islam, a minoré la femme et lui a fait subir beaucoup d’injustice, il reste que la polygamie en Kabylie est très mal vue et même bannie, les seules associations féminines en Algérie sont kabyles, « Tarwa n fadhma n soumer », du nom de cette première combattante-chef contre l’occupant français, qui a mené sa lutte vers Michelet dans les années 1850, et les premières militantes contre le code de la famille sont kabyles, on a vu aussi la mobilisation des femmes kabyles soit à l’université soi au sein des partis politiques et notamment les marches qu’elles ont organisées pendant le printemps noir. Une fois la kabylie autonome l’égalité homme femme sera consacrée définitivement.


Un patrimoine culturel et une richesse artistique : au delà du fait linguistique ,la kabylie a donné naissance à des intellectuels et artistes de dimension universelle, Mammeri, Feraoun , Mimouni, les Amrouche : Taoues et jean , leur mère Fadhma At Mansour sont étudiés dans les universités du monde alors qu’ils sont méconnus et bannis de l’école algérienne. Slimane Azem, Cherif Khedam, Ait Menguellet, Matoub Lounès, Ferhat, Iguerbouchene ne sont pas uniquement des chanteurs, musiciens kabyles mais ils représentent ce que la Kabylie a donné de meilleur pour le patrimoine culturel universel. Interdits dans leur soit-disant pays, censurés dans les médias algériens, aucun algérien non kabyle ne les connait, il n y a qu’un Etat autonome kabyle qui pourra les faire connaitre et promouvoir leur œuvres. l’Etat algérien préfère diffuser le Madih religieux ou le Rai, dépenser des millions pour organiser des méga-concerts pour des chanteurs et chanteuses orientaux, égyptiens ou libanais.


De ce fait les kabyles minoritaires en chiffres en Algérie ne peuvent et ne doivent imposer leur modèle de société à tous les autres algériens aux valeurs aux antipodes, il n’y a que l’autonomie régionale qui peut être salutaire pour sa population.


En matière d’infrastructures économiques, à part la zone industrielle de Oued-Aissi et le port de Bejaia construite justement dans les années 70 pour empêcher les kabyles d’aller dans d’autres régions la zone industrielle de Oued-Aissi avec celle de DBK sont actuellement dans un délabrement total, compression d’effectifs, prédation si ce n’est la fermeture simple sont le lot de ses unités industrielles, c’est le cas à Tubirets et Bgayet. Les rares investissements locaux sont d’initiative privée, c’est le cas de la zone industrielles d’Akbou . Le port de Bgayet qui jouit d’une situation géographique importante est à l’asphyxie. Comme toutes les entreprises portuaires algériennes il est à l’abandon et livré à la prédation. D’ailleurs, à propos de ce port et à l’aune du développement du commerce entre l’Europe et la méditerranée un projet visant l’extension de tous les ports méditerranéen , en Algérie c’est celui de Bgayet qui a été choisi, ce qui n’est pas du goût des autorités algériennes qui bloquent le projet. Il est à noter que les grands complexes industriels, construits sous l’ère boumediennienne, à Rouiba, Annaba (El Hajar) et surtout la Sonatrach, la seule entreprise nationale florissante, et exportatrice, le levier de l’économie algérienne, compte un nombre important de personnel et d’employés kabyles, et cela non par favoritisme mais pour leur compétence, mais jamais des postes importants de hauts cadres ont été confiés aux kabyles, tout simplement par méfiance de ces derniers. C’est le cas aussi dans l’institution militaire, rarement un kabyle accède aux postes d’officiers supérieurs ou de général sauf pour le remercier à la retraite ou une fois convaincu de sa servilité et son allégeance au régime. Après l’assassinat de Matoub Lounès et pendant les évènements du printemps noir tous les kabyles, actifs et surtout appelés, ont été désarmés et mis en récupération, de peur que ces derniers désertent avec leurs armes et leurs bataillons et rejoindre leur région. Ce n’est pas du racisme cela ?


Économiquement démunie, culturellement appauvrie et politiquement isolée, la kabyle sombre dans les années les plus tristes de son histoire, chômage endémique, islamisation rampante, fléaux sociaux jamais connus sont le lot quotidien de cette région qui meurt au grand dam de régime algérien, qui a juré son avilissement, et des islamistes qui en fait une ultime terre de conquête et un refouloir de leur rêves les plus fous, tout cela au vu et au su de ses enfants qui préfèrent se voiler la face sous l’illusion algerianiste.


Nous ne pouvons pas changer les algériens, nous avons peut être échoué mais nous nous sommes certainement trompés, nous sommes linguistiquement différents, sociologiquement divergents et politiquement définitivement opposés, on ne peut pas imposer notre vision aux autres algériens, et nous ne pouvons pas subir éternellement leur politique et leur vision, à eux de choisir le projet qu’il leur convient, islamiste ou autre, mais on ne peut pas attendre à ce qu’ils nous suivent ou qu’ils nous comprennent. Le pouvoir algérien a certainement réussi à policer et à terroriser la population algérienne mais objectivement l’un soutient l’autre , le seul risque majeur pour les deux est l’accession des kabyles à leur autonomie pour l’un, et au pouvoir pour l’autre , Matoub l’a dit :


« ...aqbayli ur ihekem ghes yeghra yezwar ...dwas a ncereg tamurt anefru s tura... »


C’est pour toute ces raisons que la Kabylie doit accéder à son autonomie, son seul salut. Que les kabyles se rendent à l’évidence et qu’ils se donnent les moyens de leur émancipation. Nous sommes un peuple et nous avons droit à notre Etat, un Etat qui nous protégera et nous valorisera. Le MAK a initié le projet, aux kabyles de le concrétiser.


Nous aspirons à donner un nouveau souffle à notre chère kabylie, lui tracer un autre destin, nous la voulons démocratique, laïque, profondément kabyle et résolument moderne et universelle.

vendredi 17 décembre 2010

Message d’un arabophone au site du Gouvernement kabyle

Ce que réclament les Algérien et tous les Algériens de l 'est à l 'ouest avec les habitants de Tizi-Ouzou aussi qui vivent en Algérie et en dehors de la population kabyle , ils réclament l'expulsion pure et simple de tous les kabyles des villages qui ont injurié notre peuple , notre religion , notre nation et notre drapeau algérien , leur expulsion du territoire de l 'Algérie , la Kabylie étant un territoire faisant partie intégrante de  l 'Algérie et appartient au peuple algérien. Nous sommes tous propriétaires de cette région de Kabylie et vous n 'êtes pas les seuls à avoir le droit d 'y habiter , de la même façon que vous les kabyles , vous avez le droit d'habiter partout en Algérie , à Tiaret et Alger il y a beaucoup de kabyles , ils y vivent depuis très longtemps et les arabes sont très accueillants là bas , ils ne vous ont jamais égorgés ni persécutés alors essayez d'avoir la même ouverture d'esprit que nous les arabes.
Pour le moment , vous restez une population fermée aux autres cultures , vous vivez dans votre coquille en haute Kabylie , votre problème c'est   la langue arabe  et nous sommes 35 millions d'algériens à la parler , je ne sais pas  quels moyens vous allez utiliser pour nous en interdire l 'utilisation , je crois que vous êtes devenus fous et que vous délirez , même si vous arrivez à embrasser votre œil , vous n'aurez jamais cette autonomie car votre Kabylie nous appartient à tous , oranais , annabis et tlemceniens alors cessez de rêver.
Le problème de l'identité kabyle ou identité berbère, restera toujours le fond de commerce des services secrets Français de la DGSE, quand la France veut déstabiliser l'Algérie ou créer des troubles, elle relance ce thème en manipulant les éléments activistes des mouvements berbéristes comme le MAK pour défendre ses propres intérêts économiques en Algérie, ben voyons ! .Réfléchissez bien.
Prénom : elhachemi Nom : keddou Portable : 0632665555

lundi 13 décembre 2010

les kabyles son des racistes

Trop facile oui !!!
Cela fait maintenant 45 ans que l'algerie est indépendante
quand je vois ces naifs poster des topic genre
« la cause berbere salie par les kabyles racistes etc.... »
Cela me donne envie de gerber !! des Naifs voila comment je les qualifie ! des naifs ignorants !
Autrement comment voulez vous que ces kabyles restent sages et continuent à applaudir et à supporter cette censure ?
apres 45 ans d'opression et de mepris de cette culture !
45 ans de haine, de divisiuon et de traitrise !
45 ans de d'assassinat et de batons dans les roues
45 ans de vol et de mensonges !
Ces kabyles lorsqu'il s'agissait de liberer le pays du colonialisme je vous jure qu'ils etaient parmis les plus integres ! y a pas une famille en kabylie qui n'a pas eu un mort chahid au combat !!
Ces kabyle ont même refusé l'independance de la kabylie seule !!!
La haine c'est comme les pommes de terre elles ne poussent jamais seules ! il faut semer pour recolter !
Et dans ce domaine nos monstres ont été d'excellents agronomes !!
Si on veut vraiment vivre en paix il faut se donner les moyens aller main dans la main contre cette inculture !!
La reactions des kabyles extremistes ne peut etre que legitime ! quand on te ramene ton frere avec 5 balles dans le corps assassiné par un gendarme qui doit son poste au sacrifice de ton père mort en 1955 .......................y a de koi devenir kamikaze !!!
Un pouvoir qui a pris les armes en 1963 contre les kabyle qui ne demandaient qu'une assemblée constituante rien plus ...............................
Un pouvoir qui pour salir cette region et diviser les algeriens n'a pas hesité de larguer des tonnes d'armes en kabylie (cap sigli) accusant nos freres marocains d'armer et de monter les kabyle a faire la guerre aux reste des algeriens ...............................
Un pouvoir qui brule des oliviers centenaires (pour cause d'une armée de bras cassés) pour sortir les terroristes du maquis .........
l'armée francaise n'avait fait qu'en dernier recours et seulement dans certains villages en kabylie .....................


alors qu'en 1988 au lendemain des emeutes à alger, toute la kabylie était en feu !!!!!!!!!!!
comment voulez vous que ces kabyle tendent encore leur joues meurtries par tant de gifles de haine ??
quand on voit un pouvoir confisquer l'œuvre de mouloud Mameri (opium et le baton ) pour en faire ce que bon lui semble c'est-à-dire humilier les kabyles ! en les faisant parler exclusivement en arabe en changeant les noms ( trop de haine pour amirouche qui hantait encore le pouvoir alors on l'appelle abbas c'est plus arabe ! et akli....akli ne veut rien dire on lui prefere Ali un nom de la famille du prophete(qssl) ca fera plus plaisir au monde arabe tant pis pour les vrai acteurs !!!!)
alors de grace lisez votre histoire essayez de comprendre combattez main dans la main avec ces kabyles qui ont déjà demontrer leur amour pour l'algerie leur bravoure leur integrité bien avant l'arrivée de ces chiens ! etre d'accord avec ce pouvoir c'est une preuve de sa bassesse traitrise ou inconscience ou irresponsabilité !!


comment se fait t-il que le pouvoir refuse de donner les noms de tous les chahids du pays
des noms qui etaient affichés un court moment au ministère des moudjahidines dans les années 70 ?
c'est un gouvernement raciste et xénophobe !
le peu de savoir faire qu'il peut avoir est utilisé pour mater cette région la casser la détruire ! au lieu de travailler pour tout le pays !
et cette médiocrité pénalisé tous les algériens bien entendu !!!
je vous invite vivement a lire pour comprendre les réalité des choses !avant de crier les racistes nia nia nia.....................il ya un gros gros gros gros billet de banque qui est parti ....ce que vous lisez sur ces forum ne peut etre qu'une infime partie de la monnaie qui pourrait etre rendue !!
lisez votre histoire si vous voulez comprendre l'avenir !
si vous continuez d'ignorer le passé y aura pas d'avenir du tout et ce passé vous rattrapera !!!
http://www.youtube.com/watch?v=_CN5bZ4z5eo