dimanche 16 janvier 2011
Said Sadi avec ses anciens parains Nezzar et Haroune
Le général à la retraite Khaled Nezzar, Ali Haroune et Said Sadi vendredi à la cérémonie organisée par El Khabar à l'occasion de son 20ème anniversaire
lundi 10 janvier 2011
Musulman d’occident et chrétiens d’orient
Il fait un sale temps pour les chrétiens d’Orient et d’Afrique du Nord. Ils sont maltraités, pourchassés, violés, incarcérés voire assassinés à la sortie de leurs églises, comme ce fut le cas en Égypte. Le but de cette persécution est de les pousser à partir et à abandonner leurs biens et leur terre originelle. Contrairement aux citoyens musulmans venus du désert d’Arabie dans le sillage des conquêtes islamiques, les chrétiens de l’Orient et du Nord de l’Afrique sont les descendants des premières populations établies dans ces pays d’où l’intolérance et la barbarie veulent les expatrier.
En Égypte l’islam étant religion d’État, donc source principale inspirant les lois comme c’est le cas dans tous les pays musulmans, toute pratique religieuse et tout mode de vie susceptibles de heurter la morale islamique ou d’entrer en conflit avec la loi coranique sont prohibées
Intolérances envers les minorités religieuses en terre d’islam
Algérie
Les chrétiens sont vus comme des sous hommes et des cibles à abattre à l’exemple des moines de Tibhirines. Depuis l’arrivée de Bouteflika et la libération de plus de 25.000 terroristes, les chrétiens sont incarcérés injustement et leurs lieux de culte brûlés par les salafistes en toute impunité comme c’est le cas en Kabylie où les chrétiens, les athées, les juifs et les musulmans cohabitaient pacifiquement avant la campagne offensive d’islamisation de ces derniers temps.
Arabie Saoudite
La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. La Bible est illégale. Les célébrations de Pâques sont illégales. Entrer dans les villes « saintes » de Médine ou de la Mecque est passible de mort pour un non musulman.
Malaisie
Selon la loi malaisienne, les convertis au christianisme doivent enregistrer au tribunal leur renoncement à l’islam. Beaucoup de chrétiens convertis préfèrent garder le silence plutôt que de passer devant les tribunaux de la charia, où l’apostasie ou la conversion hors de l’islam est passible d’une peine de flagellation, d’amendes, d’emprisonnement, jusqu’à l’application la plus extrême, celle de la peine de mort. Dans ce pays où les musulmans représentent plus de la moitié de la population, la conversion hors de l’islam est punie d’un à cinq ans de prison et à une amende 3.000 $. Un malaisien musulman qui épouse une non musulmane [Le mariage entre une musulmane et un non musulman est interdit par la charria] et qui convertit des non musulmans à l’islam est récompensé avec un appartement, une voiture, un paiement de 2.700 $, et une allocation mensuelle de 270 $.
Qatar
L’instruction islamique est obligatoire dans les écoles. Le gouvernement régule la publication, l’importation et la distribution de la littérature religieuse non musulmane. Le gouvernement interdit le prosélytisme non musulman.
Koweït
L’enregistrement et nécessité d’agrément par l’État de groupes religieux. Les membres des religions non autorisées dans le Coran ne peuvent pas construire de lieu de culte. Interdiction de l’enseignement religieux organisé pour d’autres religions que l’islam.
Jordanie
La peine de mort est prévue pour un musulman vendant des terres à un juif.
Soudan
La conversion d’un musulman à une autre foi est passible de la peine de mort.
Parallèlement à ces pratiques discriminatoires subies par les autres religions dans les pays musulmans, les musulmans d’Occident profitent abusivement de la générosité de leurs pays d’accueil. En France par exemple certains musulmans profitent de tous les avantages de le sécurité sociale et des allocation familiales comme le démontre l’affaire de l’islamiste polygame (Lies Hebbadj) qui a épousé 4 femmes. Pourtant, cette affaire ne révèle que la partie émergée de l’iceberg. Il existe actuellement en France plus de 20.000 familles polygames, avec en moyenne 12 personnes par ménage. Soit environ 300.000 personnes vivant en France sous le régime de la polygamie, touchant des allocations et bénéficiant d’appartements des bailleurs sociaux.
En plus de ça la France va leur construire la plus grande mosquée d’Europe à Marseille pour saluer leur intégration prouvée tout au long de l’année par des actes de terreur contre un département qu’ils ne cessent de brûler.
La grande Bretagne est réputée pour être le noyau de l’islamisme radical en Europe. Elle a accueilli sur son sol les plus grands terroristes du monde qui lancent des appels au meurtre en plein jour dans les jardins, dans les métros et les bus comme l’égyptien Abu Hamza, un terroriste notoirement connu.
Les gouvernements occidentaux laissent faire pas naïveté ou par stratégie malgré les avertissements de leurs services secrets à croire que certains États sont complices.
Jughurta
L’avenir incertain de la femme kabyle
On dirait que le sort s’acharne sur la Kabylie et les Kabyles, après les meurtres, les incendies, le terrorisme, les kidnappings, l’insécurité, les imams anti-kabyles fraîchement débarqués du maquis, voici un autre problème encore plus dévastateur qui attaque la dignité et la fierté des Kabyles. Le problème est la femme kabyle qui est pourtant connue pour son excellente éducation et son courage légendaire. A croire que le destin veut donner le coup de grâce a cette région et à ses habitants.
La situation socio-économique s’est gravement dégradée surtout depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir, et l’application de la charte de réconciliation nationale qui a permis la libération de plus 25.000 terroristes qui ont une seule et unique idée dans la tête semer le chaos à nouveau dans le pays en général et en Kabylie en particulier, comme si ils étaient programmés pour ça. Ce qui provoque un exode massif des homme kabyles vers l’étranger dans l’espoir de trouver du travail sous d’autres cieux pour aider leur familles, et ce mouvement s’est nettement accéléré ces 2 dernières années, rien que pour la daïra des Ouadhias plus 50 jeunes ont du s’expatrier. Ce qui a créé un déséquilibre démographique entre les sexes.
Selon un rapport de la DSP présenté lors des journées d’étude organisées par l’Assemblée populaire de wilaya (APW), il ressort que le nombre d’habitants dans la wilaya de Tizi-Ouzou est passé de 1.290.575 en 2007 à 1.127.166 en 2008. Autrement dit, la population a diminué de 163.409 habitants en l’espace d’une année, soit 12,66%. Même si en 2009, la population a connu une très légère hausse de 6.183 habitants, il reste qu’elle a connu ces dernières années, de manière générale, une baisse sensible. Les raisons ? Le responsable de la DSP n’a pu expliquer cette dégringolade malgré les interpellations des élus.
Le reste des jeunes qui sont restés en Kabylie ne veulent pas se marier faute de moyen ou pour diverses raisons, le nombre de célibataires en Kabylie et deux fois plus grand par rapport a d’autres régions, lorsqu’on sais que dans les régions arabophones on se marie a l’âge 25 maximum, en Kabylie il y a beaucoup de femmes célibataires vu que les hommes qui partent a l’étranger se marient avec des étrangères généralement des femmes de plus de 45 ans. Depuis l’arrive des milices de (djndjawid) militaires, polices, gendarmes) en Kabylie, on a constaté qu’il y a de plus en plus de femmes kabyles qui épousent des militaires, des gendarmes ou des policiers, maintenant ils sont partout dans nos villes et nos villages.
Touteq les femmes qui se sont mariées avec ces (djandjawid) portent le hidjab. C’est une autre forme de foutouhate islamya [1]. La Kabylie qui a toujours été une forteresse, même devant les grands colonisateurs, est devenue trop fragile pour supporter la trahison de ses enfants qui l’ont laissé a la merci des Arabes et des islamistes. Dans 30 ans il y aura plus d’Arabes en Kabylie que de Kabyles et alors le pouvoir raciste pourra crier victoire, il en aura terminé avec cette Kabylie belle et rebelle qui le dérange tant.
Jughurta des Ouadhias
Notes
[1] (islamisation de la région)
samedi 8 janvier 2011
Emeutes: Deux morts dans les émeutes depuis jeudi, selon Daho Ould Kablia
Deux personnes ont été tuées dans les émeutes survenues dans le pays depuis jeudi, a indiqué samedi le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia.
"Le premier mort a été déploré à Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M'sila. Il s'agit d'un jeune qui a été tué par balle, au moment où il tentait de faire intrusion dans un commissariat de police", a précisé M. Ould Kablia dans une déclaration à la chaîne III de la Radio nationale.
Quant au second, il a été enregistré, selon le ministre, dans la ville de Bousmaïl, dans la wilaya de Tipasa. «Il est mort à l'hôpital des suites de blessures », a précisé le ministre, précisant que "les conditions de cette mort restent à élucider".
Cependant, nos sources de M'sila nous ont informé d'un deuxième manifestant décédé au niveau de l’hôpital de Mustapha à Alger après avoir été blessé par balle vendredi après midi à Ain El Hedjal, dans la région de M’sila.
Ce qui porte donc le nombre à trois morts.
Le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, a, par ailleurs, indiqué que "les actes de violence ont également fait 320 blessés parmi les forces de sécurité, y compris la police et la Gendarmerie nationale, et moins d'une centaine parmi les jeunes".
«Des agissements criminels»
M Ould Kablia a, en outre, estimé que les actes de violence constatés à travers des villes et localités du pays sont des "agissements criminels". "Ce sont des agissements criminels" à travers lesquels les jeunes se sont attaqués à des édifices publics et ont pillé des commerces, a-t-il affirmé. Pour le ministre, ces actes obéissent à des "instincts revanchards" car, a-t-il expliqué, les auteurs (des jeunes) "n'ont rien à voir avec les problèmes économiques". Il a indiqué que des interpellations ont été procédés et les tribunaux seront saisis à cet effet, soulignant que ces actes ne sauraient être impunis.
Quant au second, il a été enregistré, selon le ministre, dans la ville de Bousmaïl, dans la wilaya de Tipasa. «Il est mort à l'hôpital des suites de blessures », a précisé le ministre, précisant que "les conditions de cette mort restent à élucider".
Cependant, nos sources de M'sila nous ont informé d'un deuxième manifestant décédé au niveau de l’hôpital de Mustapha à Alger après avoir été blessé par balle vendredi après midi à Ain El Hedjal, dans la région de M’sila.
Ce qui porte donc le nombre à trois morts.
Le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, a, par ailleurs, indiqué que "les actes de violence ont également fait 320 blessés parmi les forces de sécurité, y compris la police et la Gendarmerie nationale, et moins d'une centaine parmi les jeunes".
«Des agissements criminels»
M Ould Kablia a, en outre, estimé que les actes de violence constatés à travers des villes et localités du pays sont des "agissements criminels". "Ce sont des agissements criminels" à travers lesquels les jeunes se sont attaqués à des édifices publics et ont pillé des commerces, a-t-il affirmé. Pour le ministre, ces actes obéissent à des "instincts revanchards" car, a-t-il expliqué, les auteurs (des jeunes) "n'ont rien à voir avec les problèmes économiques". Il a indiqué que des interpellations ont été procédés et les tribunaux seront saisis à cet effet, soulignant que ces actes ne sauraient être impunis.
Elwatan.com
Tizi Ouzou : Les affrontements se poursuivent
Les affrontements ont repris, samedi 8 janvier 2011, à travers plusieurs quartiers de la ville de Tizi Ouzou et certaines localités de la wilaya.
Il est midi. Plusieurs dizaines de jeunes manifestants se regroupent devant le siége de la CNEP, situé au boulevard Abane Ramdane, au centre ville. Un bac à ordure fut brûlé. Des barricades sont dressées sur la chaussée à l’aide de panneaux métalliques et de blocs de pierres. Les vitres de l’édifice ont été brisées. Quelques minutes plus tard, les forces de l’ordre sont intervenues, usant de gaz lacrymogène pour repousser les manifestants.
Les échanges de tires de gaz lacrymogène, de projectiles et d’insultes entre les deux camps se sont poursuivis jusqu’à 18h. Dans le même temps d’autres foyers d’émeutes ont éclatés. Dans les autres localités, à l’image de Ain El Hammam, des heurts se sont produites dans la ville de l’ex-Michelet. Les jeunes ont barricadé plusieurs ruelles; ce qu’à suscité l’intervention de la police. Les émeutiers ont mis le feu à la banque de développement local (BDL). L’édifice a été complètement ravagé par les flammes, d’après notre correspondant sur place. Les jeunes en furie, s’en sont pris, par la suite au tribunal.
Dans la même localité, à 5 km du chef lieu communal, un groupe de jeunes du village Ath Bouyousef, ont bloqué la RN15 dans la nuit à l’aide de pneus enflammés. A dix kilomètre l’est de Tizi Ouzou, dans la daïra de Draâ Ben Khedda, l’agence de la banque d’Algérie (BNA) est passée à sac par les manifestants qui ont continués le long de l’après midi à harceler les brigades anti-émeute. Notons en fin, que dans la nuit de vendredi, le commissariat de la ville de Tademaït a été la cible des protestataires.
Les jets de pierres ont causé des blessées parmi les policiers, selon des sources locales. La rue principale de la commune de Tizi Ghénif, dans le sud de la wilaya, à été bloqué dans la nuit de vendredi, mais aucun incident n’a été enregistrée.
Les échanges de tires de gaz lacrymogène, de projectiles et d’insultes entre les deux camps se sont poursuivis jusqu’à 18h. Dans le même temps d’autres foyers d’émeutes ont éclatés. Dans les autres localités, à l’image de Ain El Hammam, des heurts se sont produites dans la ville de l’ex-Michelet. Les jeunes ont barricadé plusieurs ruelles; ce qu’à suscité l’intervention de la police. Les émeutiers ont mis le feu à la banque de développement local (BDL). L’édifice a été complètement ravagé par les flammes, d’après notre correspondant sur place. Les jeunes en furie, s’en sont pris, par la suite au tribunal.
Dans la même localité, à 5 km du chef lieu communal, un groupe de jeunes du village Ath Bouyousef, ont bloqué la RN15 dans la nuit à l’aide de pneus enflammés. A dix kilomètre l’est de Tizi Ouzou, dans la daïra de Draâ Ben Khedda, l’agence de la banque d’Algérie (BNA) est passée à sac par les manifestants qui ont continués le long de l’après midi à harceler les brigades anti-émeute. Notons en fin, que dans la nuit de vendredi, le commissariat de la ville de Tademaït a été la cible des protestataires.
Les jets de pierres ont causé des blessées parmi les policiers, selon des sources locales. La rue principale de la commune de Tizi Ghénif, dans le sud de la wilaya, à été bloqué dans la nuit de vendredi, mais aucun incident n’a été enregistrée.
Nordine Douici (elwatan)
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